Probabilités conditionnelles

Changer d’univers de référence, construire un arbre et utiliser les probabilités totales et l’indépendance.

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Pourquoi les probabilités conditionnelles ?

Le problème fondamental

Une probabilité mesure une « chance » ; mais cette chance change dès qu'on apprend une information. Quelle est la probabilité qu'il pleuve aujourd'hui ? Et sachant que le ciel est gris ? Quelle est la probabilité d'être malade ? Et sachant qu'un test est positif ? Les probabilités conditionnelles formalisent cette mise à jour : comment une information nouvelle modifie les chances.

Schéma : Le problème fondamental

Le piège de l'inversion. « La probabilité d'être positif au test sachant qu'on est malade » (\(P_M(+)\)) n'est pas « la probabilité d'être malade sachant qu'on est positif » (\(P_+(M)\)). Confondre les deux est l'erreur la plus célèbre des probabilités (et la plus lourde de conséquences). Ce chapitre apprend à les distinguer.

Les outils. Deux représentations rendent tout simple : l'arbre pondéré (on suit des chemins) et le tableau croisé (on compte des effectifs).

L'idée directrice

Schéma : L'idée directrice

L'idée avant la formule

Conditionner, c'est réduire l'univers

L'arbre pondéré : suivre les chemins

L'indépendance : quand l'info ne change rien

Le cours complet

Rappels de probabilités

Probabilité conditionnelle

Arbres pondérés

Tableaux croisés d'effectifs

Partition et formule des probabilités totales

Indépendance de deux événements

Inverser le conditionnement (situations de « faux positifs »)

Pour aller plus loin : une marche aléatoire

Boîte à outils : réflexes pour le bac

Fiche-mémoire

Schéma : Fiche-mémoire